Rebecca, Daphné du Maurier – 1938 – Ed. Le Livre de Poche, 633 p.

Rebecca, Daphné du Maurier – 1938 – Ed. Le Livre de Poche, 633 p.

Alors que la narratrice, demoiselle de compagnie de Mme Van Hopper, se trouve à Monte-Carlo, elle rencontre Maximilien de Winter. Cet homme, plus âgé, est veuf depuis quelques mois. Alors qu’il cherche à oublier sa défunte femme, Rebecca, il demande en mariage celle qui va devenir la future Madame de Winter. Ensemble, ils retourneront à Manderley, cette splendide demeure appartenant à Monsieur de Winter et qui conserve bien des secrets…

Gabrielle, Marie Laberge – 2007 – Ed. Pocket, 868 p.

Gabrielle est une jeune femme épanouie. Mariée à Edward, une union d’amour, elle dispose d’une place importante au sein de son foyer. Car la situation de la femme après la Première Guerre mondiale est un sujet sensible. Accompagnée de ses sœurs Germaine et Georgina, de ses enfants Adélaïde, Fabien, Béatrice et Guillaume, Gabrielle va se battre à sa manière pour l’évolution du statut de la femme dans la société.

Qui ne tente rien, Jeffrey Archer – 2020 – Ed. Les Escales, 314 p.

William Warwick se retrouve embarqué dans le service de lutte contre le trafic de biens culturels. Sa première mission : retrouver un Rembrandt volé au Fitzmolean Museum de Londres il y a maintenant 7 ans. Pour mener à bien sa mission, il sera transporté dans un tourbillon de manipulations, où sa vie professionnelle rejoindra à de nombreuses reprises sa vie personnelle…

Mille femmes blanches, Jim Fergus – 1997 – Ed. Pocket, 495 p.

En 1874, le président Grant accepte une entrevue avec le chef de la tribu Cheyenne, Little Wolf. Cherchant à trouver la paix avec les américains, il demande un échange. Mille femmes blanches contre mille de leurs meilleurs chevaux. L’objectif étant de lier les origines, de mixer les deux populations afin de les forcer à chercher un point d’entente. A travers les journaux de May Dodd, nous suivons l’aventure d’une jeune femme qui accepte son nouveau destin.

La vie rêvée de Virginia Fly, Angela Huth – 1972 – Ed. Folio, 258 p.

Virginia Fly a dépassé la trentaine. Vivant en banlieue, encore chez ses parents, elle rêve du grand amour. Toujours vierge, elle nourrit les clichés et rêve du jour où son plus grand désir se réalisera et qu’elle passera à l’acte. Mais la vie d’Angela n’est pas vide d’hommes. En effet, elle correspond depuis plus de dix ans avec un américain par courrier. Lorsque celui-ci lui annonce qu’il va venir dans son pays pour (enfin) la rencontrer, Virginia espère que ce voyage va annoncer la fin de sa vie solitaire.

La goûteuse d’Hitler, Rosella Postorino – 2018 – Ed. Albin Michel, 382 p.

Rosa a quitté Berlin pour rejoindre la Prusse Orientale. Gregor, son mari, est parti à la guerre. Dans cette région, elle va ainsi rejoindre ses beaux-parents qui l’hébergeront et la traiteront comme leur propre fille. Mais un jour, un SS vient frapper à la porte. Sans explication, il annonce qu’il reviendra la chercher. Tenant sa promesse, un car revient le lendemain pour l’emmener. Sans savoir quel sera son sort, elle se retrouve entourée d’autres femmes. Leur nouveau travail sera de goûter les plats avant qu’ils soient transmis au Führer afin de s’assurer que les aliments ne sont pas empoisonnés.

La Vierge en bleu, Tracy Chevalier – 1997 – Ed. Folio, 425 p.

Ella Turner vient d’arriver en France avec son mari. Turner, le nom anglicisé de Tournier. Ils s’installent dans le Sud-Ouest où Ella se met en quête de découvrir l’histoire de ses ancêtres. Avec l’aide de Jean-Paul, le bibliothécaire têtu et féru d’histoire, elle va parcourir les environs et retrouver la trace de ses origines. Mais cette quête, à première vue innocente, entraîne une remise en question d’Ella qui ne sait plus où trouver le bonheur.

Madame S, Sylvie Lausberg – 2019 – Ed. Slatkine & Cie, 288 p.

Marguerite Japy, dite Meg, est née en 1869. Nous entendons peu parler d’elle, mais elle a été la maîtresse de Félix Faure, celle même qui l’aurait accidentellement « tué ». En effet, l’ancien Président de la République Française serait décédé le 16 février 1899 dans les bras de sa maîtresse, Meg. Mais qui était donc cette jeune femme, bourgeoise affiliée à la famille Peugeot, mariée par dépit à un peintre plus âgé qu’elle n’a jamais aimé, et qui se retrouve à l’Elysée manipulant les décisions du Président de la République ? Découvrons ici son destin tragique.

La Disparition de Stephanie Mailer, Joël Dicker – 2018 – Ed. De Fallois Poche, 834 p.

Jesse va quitter son job de policier à la brigade criminelle dans une semaine afin de poursuivre un projet personnel. Pourtant, avant son départ, il est intercepté par Stephanie Mailer, une journaliste, qui lui annonce que l’affaire sur laquelle il a enquêté il y a vingt ans a mal été résolue. L’homme incriminé, Ted Tennenbaum, ne serait pas le réel assassin.
Obsédé par cette annonce, Jesse va se réunir avec Derek et Anna pour tenter d’élucider le mystère des meurtres du 30 juillet 1994.

Le baron perché, Italo Calvino – 1960 – Ed. Folio, 394 p.

Nous sommes en 1767, lors d’un repas familial de la bourgeoisie. Côme se dispute avec ses parents, il n’aime pas les escargots et n’en mangera pas. Le ton hausse, Côme s’enfuit. Mais pas loin. Il monte aux arbres, comme il a coutume de faire avec son frère (le narrateur). Sa réaction, d’abord prise comme un caprice, sera considérée bien plus sérieusement lorsque sa famille comprendra que de ces arbres il ne descendra jamais.